2011 est achevée
L'année internationale des forêts s'est achevée. Pour dresser un bilan des actions, l'Algérie serait-elle parmi les pays 'leader' ? Jamais..., et ce pour de simples raisons : Il y a d'autres priorités et necessités qui nous éloignent de la globalisation. Sinon nous accusons aussi un retard sur le plan de la sensibilisation et de l'information. Pourtant, il y a eu énormément d'initiatives louables qui ont été entreprises au cours de cette année, mais il n'y a pas eu suffismment d'informations et de concertation. Dresser et annoncer un bilan serait un bon moyen pour se rattraper et afficher les réalisations, et ce quelque soit leur simplicité. Certaines sont très convaincantes comme celles des PTT, en proposant des timbres même si les raisons du choix des eespèces nous échappent. Il y a aussi de la sensibilsation dans certaines écoles, de l'implication des associations et des services forestiers. Certains amateurs ont poussé plus leurs engagements dans le domaine de la protection de la nature.
Le meilleur geste de l'année reste le bseoin de clarifier devant les scolarisés la nouvelle définition du concept 'forêt'. Si nous appliquons cette nouvelle définition de nombrex forêts seraient à recadrer pour enrichir les inventaires forestiers.
Heureusement, certaines actions comme le reboisement ou l'éducation ou le remaniement des définitions resteront gravées, mais l'année internationale des forêts elle même s'achève avec la fin de l'année 2011 et laisse ainsi la place à d'autres évenements. 2012 est déclarée ; année internationale de la coopération et de la jeunesses, aussi année internationale des énergies renouvelables et de la chimie. Dressez rapidement votre plan d'action pour réussir vos ambitions.
| publié par: Abder Le: 17/12/2011 |
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Gestion participative des écosystèmes forestiers et des parcours à formations arbustives dans la wilaya d’El-Bayadh
Malgré son image steppique au nord et son contexte désertique au sud, la wilaya d’El-Bayadh couvrent aussi des séries de montagnes et une vaste étendue de l’Atlas saharien. Il existe sur les sommets et autours de ces montagnes comme le cas de Dj. Ksel et Dj. Osutani, et bien d’autres, des formations arbustives authentiques. Bien que souvent ou parfois en état dégradée, ces formations méritent une attention particulière. D’une part, elles sont situées au sein de la nouvelle aire protégée en cours de délimitation par le MATE, et d’autre part elles représentent l’ultime stade avant une désertification totale et désastreuse au niveau de la région. Les essais de reboisement entrepris dans le cadre du barrage vert sont à évaluer de près pour tirer des leçons et contribuer à leur maintien.
Au cours de cette année 2011 (Année internationale des forêts), les collègues de l’annexe du CNDRB à Laguermi ont pris l’initiative de dresser un état des lieux des sites montagneux comme Dj. Ksel près de Stitten. Ils sont apparemment engagés et désirent concrétiser leur intervention pour prendre en charge partiellement le suivi et la gestion des données des sites de références. Pour les soutenir et les orienter, il est opportun à chacun d’entre nous de prendre part à participer dans l’élaboration et la réalisation de ces actions. Pour le moment, il est indispensable de réunir toutes les idées pratiques et réalisables pour concevoir un plan d’action. Il faudra penser aussi à développer un partenariat de collaboration honorable avec d’autres services et personnes ressources, et ce au niveau institutionnel ou avec des organisations citoyennes locales, régionales et nationales.
Ne tardez pas donc à se procurer de la documentation, à envoyer vos idées et vos suggestions. Il est opportun aussi de signaler d’une façon perceptible et louable votre manière de les aider ou votre engagement à participer ou contribuer. Nous proposons comme ligne directive durable, la conception d’un projet ou d’une grappe de projets à plusieurs étapes en vue de développer une dynamique de gestion participative des parcours à formations arbustives dans ces milieux rudes et extrêmement fragiles, et qui sont soumis à la désertification. Ces milieux, malgré leur état, abritent une diversité floristique et faunistique remarquable et indispensable. Ils assurent, en plus aux services environnementaux, une économie locale à travers l’élevage. L’option d’écotourisme et des excursions éducatives restent à explorer.
| publié par: Abder Le: 29/11/2011 |
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2011 Année Internationale des forêts
Bientôt l'année de cet évènement sera écoulée. Nous rappelons que tout a commencé suite au remaniement de la définition du concept 'Forêt'. La nouvelle définition n'a pas encore percé les esprits des scientifiques et de beaucoup d'agents spécialisés dans le secteur ou ceux qui sont impliqués dans la gestion des écosystèmes. Pour leurs multiples services, les forets ont vu leur rôle se redéfinir dans le cadre des équilibres planétaires, et ce suites aux changements climatiques et aussi en relation avec la conservation de la biodiversité: C'est ainsi que l'année 2011 a été proclamée suite à l'année 2010 relative à la biodiversité. Les forêts sont à reconsidérer pour être mieux gérées et surtout réfléchies en fonction des défis lancés et des résultats attendus de la célébration de l'année internationale. En Algérie il est temps de reconstituer et diffuser une base de données détaillée des superficies des terres dites d'ordre forestier ou celles réunissant des formes arbustives authentiques et loin des qualificatifs d'affectation des terres, de densité ou de recouvrement habituel.
Les pays sont appelés (gouvernements et citoyens) à redéfinir leur stratégie de conservation et de gestion des forêts. Reboisent, lutte contre les feux et surtout mauvaise affectation des terres sont aujourd'hui des gestes impardonnables. Les efforts de documentation ne doivent jamais masquer les noms propres désignant chaque forêt comme une entité cogérer avec des riverains qui la protègent et qui peuvent tirer profit.
Pour se rapprocher de cette réalité, nous devrions, au moins pour les espèces saisies ou à saisir, mettre les forêts avec leurs vrais noms comme étant des habitats et des écosystèmes. Les visiteurs auront à découvrir rapidement ce que nous connaissons de nos forêts et de leur composition en espèces. Sinon pourquoi tous ces efforts de centralisation ? Quelques personnes ne pourront jamais faire la globalité des liens forêts-espèces, il faudra donc se mobiliser à activer une saisie pour cet objectif et penser à inviter d’autres à participer pour gagner la bataille. Afficher les personnes ressources voudrait dire les faire connaitre et par ce biais faire parler leurs expériences.
Nous avons réussi à lancer au cours de cette année un test de reconstitution d'une base de données primaire sur les forets en Algérie, et aussi une analyse de concepts et de définitions. Les résultats sont encourageants pour formater dans un projet fédérateur cet exploit. Mais sans perdre de vue le premier les exploits du projet IRB2008. Il s'agira donc d'un système extensif ou relationnel avec la première base de données relative aux ressources biologiques. Ce deuxième projet sera dédié pour gérer la centralisation des habitats et des écosystèmes. Bienvenus donc à ceux qui sont intéressés à y participer à couvrir évidemment la mission n°1 relative à la création du CNDRB. Nous recueillerons avec fierté, et à travers vos emails, vos idées de développement d’un tel projet. Pour ceux et celles qui désirent s’impliquer ou renfoncer leurs capacités dans le montage de projet, nous leur réserveront un accompagnement exemplaire selon leurs attentes et leurs motivations. C’est le meilleur moyen de pérenniser les attentes de l’année 2011.
| publié par: Abder Le: 16/06/2011 |
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Indicateurs de l'Environnement
Les indicateurs de développement durable
et de l'environnement (IDDE) constitue un effort pour mesurer, à l'échelle
nationale, l'incidence de pratiques économiques actuelles sur le capital
naturel et humain dont auront besoin les prochaines générations .
Pour diriger l'Initiative des IDDE, le Ministère
de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement a mis sur pied un Comité inter -organismes de 12 membres,
qui compte des représentants du domaine des indicateurs de durabilité,
d'organismes et d'instituts de recherche, dont l’objectif est de mieux
connaître l'état de l'environnement en Algérie et de suivre ses évolutions afin
de contribuer à la prospective et à l'évaluation des politiques publiques.
| publié par: Habel Le: 28/03/2011 |
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Les rapaces en Algérie
Les rapaces et charognards constituent une classe importante de l’avifaune. Ils assurent un rôle important dans la prévention contre les épidémies et maintiennent en état d’équilibre et de propreté la nature. l’Algérie rassemble 54 espèces de rapaces réparties en 3 principaux ordres et 5 familles. Les rapaces diurnes sont des oiseaux de proie tel que les : Milans, Bondrées, Elanions, Pygargues, Gypaètes, Vautours, Circaètes, Busards, Buse, Autours, Eperviers et Aigles, Balbuzard Pêcheur , Faucon, les trois principles familles de ce groupe sont : Les Accipitridae (32 espèces), les Pandionidae (1 espèce) et les Falconidae (11 espèces). Les rapaces nocturnes, sont représentés par les chouettes et les hiboux. Ils forment l’ordre des strigiformes qui se divisent en deux familles : Les Tytonidae, les chouettes à grosse tête, représentées par, Tyto alba (Effraie Clochers), les strigidaes (9 espèces), Petit Duc Scops, Grand- Duc D’Europe, Hibou Du Cap Nord Africain, etc.
| publié par: Habel Le: 16/09/2009 |
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