Extrait...

Cupressus dupreziana:

Espèce endémique et protégée en Algérie, très rare et n'existe naturellement qu'au Tassili. La croissance est lente. L'arbre est de forme conique, de couleur verdoyante foncée. Introduite à Djelfa dans le cadre du barrage vert et il y a toujours une parcelle trace au sud de Moudjebara. Un seul pied à Tikjda. Il y a un bel arbre adulte dans la cour du LRBT au sein de l'ancienne faculté centrale d'Alger. Récemment trois pieds ont été plantés à Laguermi à El-Bayadh. C'est l'INRF qui s'occupe de sa multiplication à Bainem et il y a même des essais de multiplication in vitro qui ont été lancés.



Annonces


Ce site est aussi le votre. Nous vous proposons de s'inscrire et choisir vous même votre identifiant et votre mot de passe
Lire la Suite

Comment utiliser ce site ?
Lire la Suite

Cet espace est le votre. Utilisez-le pour passer des annonces relatives au développement et à la gestion des Ressources Biologiques. 
Lire la Suite

Décennie des Nations Unies pour la biodiversité 
Lire la Suite

Le CNDRB lance le réseau des lichens en Algérie
Lire la Suite

Dernieres Espèces Saisies

Nombre total d'espèces saisies: 4543
Retour à la liste des espèces

Laitue de mer ,

Espèce



Noms Vernaculaires: خس البحر (Region),


Forme biologique: Algue(s)

Nature: Naturelle

Description:

Description :La laitue de mer ou salade de mer, est une algue marine, d’un thalle en forme de lame foliacée irrégulière souvent lobée, de couleur allant du vert foncé au vert ou jaune clair. Elle est fixée au substrat par un très petit disque, surmontée d’un stipe très court. Sa taille varie généralement entre 20 et 60 cm de long et peut atteindre un mètre dans des eaux riches en matières organiques.

Habitat : la laitue de mer pousse généralement au niveau de l’étage supra-littoral, mais peut se développer jusqu’à 10 m de profondeur, sur les pierres, les rochers inondés, les coquilles et même sur d’autres algues. On rencontre cette algue souvent sur le rivage des plages car arrachée par les courants elle se dépose sur celui-ci. Espèce très tolérante à la pollution et aux apports anthropiques d’où sa présence dans les ports, dans les zones de de ruissellement d’eaux douces, des flaques, etc.

Distribution géographique : En Algérie, elle est quasiment présente sur  tout le littoral.

Reproduction :Le cycle reproductif est digénétique (2 stades différents) : haplodiplobiontique (1 stade diploïde et 1 stade haploïde) et isomorphe (générations morphologiquement identiques, difficile de différencier les générations sexuées de celles asexuées). La plante adulte diploïde produit des zoospores haploïdes par méiose, ceux-ci grandissent pour former des plantes mâles et femelles haploïdes similaires aux plantes diploïdes. Lorsque ces plantes haploïdes libèrent des gamètes, ils s’unissent pour produire le zygote qui germe et pousse pour produire la plante diploïde et boucler ainsi le cycle.

Cette plante est annuelle, de durée de vie de quelques mois mais on en trouve toute l’année, car ces individus se renouvellent surtout au printemps et en été.  

Vie associée :De nombreux invertébrés, en particulier les mollusques,  peuvent se nourrir des feuilles, vivre dans les coins et les recoins de l’algue et y déposer leur ponte. 

Utilisations :

Biochimie :

L’utilisation des broyats d’Ulva lactuca permet le traitement des eaux chargées en métaux lourds.

Agriculture :

L’épandage de la laitue de mer, peut donner un engrais efficace, et ce pour sa grande teneur en azote en phosphore et en magnésium. La technique consiste à déposer des algues fraiches sur des parcelles agricoles pour servir d’engrais naturel et peu couteux. Le transfert de ces algues doit se faire rapidement et sur des terres peu éloignées de la présence de ces algues.

 

Toutefois, la laitue de mer est aussi exploitée en culture comme bio-filtre des effluents d’étangs de poissons.

Menaces :Le développement massif  de ces algues vertes produit de grandes quantités d’hydrogène sulfuré (pourriture des thalles) ce qui peut conduire à une situation d’anoxie, réduisant ainsi la biodiversité de la macrofaune en particulier. Elle est localement considérée comme envahissante suite à sa prolifération excessive sur les rivages.

Références bibliographiques consultées:

·      W. Benguedda Rahal, 2012. Contribution à l’étude de la bioaccumulation métallique dans les sédiments et différents maillons de la chaine trophique du littoral extrême Ouest Algérien. Thèse de doctorat. Option : écologie et environnement. Université de Tlemcen. 149p.

·      P. Gayral, 1975. Les algues : morphologie, cytologie, reproduction, écologie. Doin éditeurs. 166p

·      Moujahid, B.  Bencharki, L. Hilali,  A. Bagri, L. Najim, 2004. Activité antibacterienne et antifongique des extraits d’algues marines d’origine marocaine. Biologie et Santé vol. 4, n° 2, 2004.

·      S. El hani, E. H. Rifi, H. Agnaou, N. Mokhtar, R. Bengueddour, 2011. Décontamination d’une solution de cadmium par des broyats d’algues de’Ulva lactuca et de Gracilaria multipartita. ISSN : 1994-5108   World Journal of  Biological Research , vol.4 ; Issue 1.

Personnes ressources :

Halima Seridi, Maître de Conférence Classe A., Laboratoire de biologie et écologie marine, université des sciences et technologies Houari-Boumedienne, BP 32, El Alia,16111 Bab Ezzouar, Alger, Algeria. hseridi_dz@yahoo.fr .

Ould Hmed Nora, Ecole Nationale Supérieure des Sciences de la Mer et de l’Aménagement du Littoral


Ressources Impliquées

Personnes ressources:
pas de nouvelles informations!
Les Institutions:
pas de nouvelles informations!

Savoirs et Savoir faire

pas de savoir et savoire-faire pour cet espece!!

Habitats

non

Media



Avez vous des photos? Vidéos? Sons à partager?


Références Bibliographiques

Compilée par: H. CHANOUNE le :11/12/2013