Extrait...

Chamaerops humilis:

Plante vivace à tronc généralement peu élevé, souvent acaule mais atteignant parfois plusieurs mètres si la plante est protégée. Feuilles, disposées en rosette terminale, palmées en forme d'éventail de 90 cm de diamètre. Pétiole long, grêle (jusqu'à un mètre de long) et très épineux. Le limbe est disséqué en 10 à 20 pseudo-folioles allongées et aiguës, raides et coriaces. Fleurs mâles jaunes; les femelles vertes et les hermaphrodites verdâtres. Les Fruits sont des baies jaunes ou rougeâtres de longueur variable (2 à 5 cm.) non comestibles


Le Palmier-nain, matière première du crin végétal:

Seul représentant spontané de la famille des palmiers en Algérie, le Doum (considéré comme étant le Palmier nain en méditerranée) occupe les meilleurs terres du Tell, par conséquent c'est un obstacle pour la mise en valeur du sol. Les colons français ont enduré pour arracher les souches avant d'entreprendre leurs  labours et leurs ensemencements. L'idée d'utiliser cette espèce revient à un colon, M.Averseng qui s'aperçut que la fibre extraite mécaniquement de la feuille, après avoir être cordée garde bien sa frisure. Le produit obtenu est un succédané très employé du crin animal. Beaucoup moins cher, il a l'avantage d'être inattaquable par la vermine; teint en noir, il lui ressemble à s'y méprendre presque et son utilisation principale est l'artisanat, l'ameublement, la sellerie, la bourrellerie et la tapisserie ou il donne des très bons rembourrages. On peut également, avec la fibre, fabriquer de la sparterie ou des cordes grossières.

Annonces


Ce site est aussi le votre. Nous vous proposons de s'inscrire et choisir vous même votre identifiant et votre mot de passe
Lire la Suite

Comment utiliser ce site ?
Lire la Suite

Cet espace est le votre. Utilisez-le pour passer des annonces relatives au développement et à la gestion des Ressources Biologiques. 
Lire la Suite

Décennie des Nations Unies pour la biodiversité 
Lire la Suite

Le CNDRB lance le réseau des lichens en Algérie
Lire la Suite

Dernieres Espèces Saisies

Nombre total d'espèces saisies: 4543
Retour à la liste des espèces

Pin Noir d'Afri. Nord,

Espèce



Synonymes: Pinus nigra var. mauritanica (, 1927),

Forme biologique: Arbre(s)

Nature: Naturelle Endemique

Description:
Conifère naturel dans le Djudjura (PND) sur des altitudes de 1500m à plus de 1600m. Il occupe trois sites distants de 1- 1.5 Km (Tikjda avec une dizaine d'individus, Taouielt avec une vingtaine d'individus et Tigounatine avec quelques centaines  (340-600) individus selon les jeunes pousses inclus ou non.
Une note de synthèse détaillée de plusieurs années d'observations est présentée par Derridj et al. De cette superbe élaboration il ressort des données de distribution et localisation, de descriptions morphologiques, anatomiques (..., feuilles, pollens,) et même de la caractérisation moléculaire par rapport aux souches Européennes de P. nigra (Arnold). Plus important encore des données relatives à la régénaration ou l'on explique que le pouvoir germinatif est élevé (95% sur des tests effectués en boite de petri), les plantules in situ n'ont pas assez de chance de s'installer et faire face à l'aridité du sol durant les périodes estivales.  

Hauteur des arbres : + de 20 m.
Tronc : > 1.20m
Aiguilles : regroupées par deux avec 9-12 cm.
Cones : 5.7 x 2.7 cm. avec 33 graines/cone
Graines :
Ennemis :
Menaces : feu, sécheresse estivale, pression

Ce taxon étant endémique et particulier doit avoire un programme de développement stratégique. Si vous avez des idées ou des pistes ou conseils n'hésitez pas à nous les communiquer pour y arriver à proposer une prise en charge de son développement car ni l'IUCN ni  un autre organisme ne reconnait le besoin de le classer selon ce qu'il mérite.
SCORE de priorisation : Il ne doit pas baisser en dessous de 195/200. car comme le cyprès du tassili n'est représenté que par des centaines de pieds (< 700 pieds).
Bibliographie: Adjaoud D. et Aidrous N., 1992. Contribution à l’étude biosystématique du Pin noir au Djurdjura (Pinus nigra Arnold. subsp. mauretanica). Mém. Ing. Fac. Sc. Bio. Sc. Agro. UMMTO.  123p.
Adjaoud D., 2005. Etude de la variabilité morphologique et physiologique du Pin noir du Djurdjujra (Pinus nigra Arn. subsp. clusiana variété mauretanica. Thèse Magister. UMMTO. 162p.
Asmani A., 1988. Etude biosystématique du Pin noir du Djurdjura (Pinus nigra Arn subsp. clusiana Clem. variété mauritanica Maire et Peyer). Mém. Ing. Fac. Sc. Bio. Sc. Agro. Univ. UMMTO 14-38p.
Asmani A., 1993. Exploration de la variabilité chez le Pin noir de la forêt de Tigounatine (Djurdjura, Algérie) en comparaison avec quelques provenances de Pins noirs méditerranéens. Thèse Magister. Agro. UMMTO. 134 p.
Tafer M. et Zergane R., 1994. Contribution à l’analyse phytosociologique et structurale de la série de Cedrus atlantica de la forêt de Tikjda, versant méridional du Djurdjura. Mém. Ing. Fac. Sc. Bio. Sc. Agr. UMMTO. 67p.
Bogunic F. Siljak-Yakovlev S., Muratovic E. et D. Ballian, 2010. Different karyotype patterns among allopatric Pinus nigra (Pinaceae) populations revealed by molecular cytogenetics. In Plant Biology Ed Roux. 1-7p.
Chalabi Bouzid., 1980. Étude écologique et dendrométrique du Pin noir Algérien (Pinus nigra Arn sous espèce clusiana Clem variété mauritanica Maire et Peyer) à Tikjda. Mém. Ing. Fac. Agro. INA El Harrach. 87p.
Quézel, P. Médail, F. Loisel R. and Barbero M. 2005. Biodiversity and conservation of forest species in the Mediterranean basin. FAO Document Repository. Forestry Department. 10p.
Riou-Nivert P. 2005. Les résineux, Tome II. Écologie et pathologie.  Institut pour le Développement Forestier.

Ressources Impliquées

Personnes ressources:
Liste Des personnes ayant travailler sur cette espèce:

PersonneDétails
DERRIDJ ArezkiSynthèse de données

Les Institutions:
Liste Des institutions ayant travailler sur cette espèce:

InstitutionDétails
Parc Nat. Djurjura (PND)
Univ. M. Mamri Tizi- (UMMT)

Savoirs et Savoir faire

pas de savoir et savoire-faire pour cet espece!!

Habitats

Régions où est distribuée Pinus nigra subsp. mauretanica:
Parc National de Djurdjura:
Dans trois sites éloignés d'un (1) à 1.5 Km.  Tikjda avec une dizaine d'individus, Taouielt avec une vigntaine d'individus et Tigounatine avec quelques centaines (340-600) individus selon les jeunes pousses incluses ou non. <

Media



Avez vous des photos? Vidéos? Sons à partager?


Références Bibliographiques

Compilée par: A. Benkhalifa le :06/02/2015